kaïros blabla Blog à thématique éphémère

Archive for novembre, 2008

La joyeuse de photographie

Cet article est proposé par Laure Frémicourt

 

Le retour de l’authenticité photographique 

Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image.  Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image. 

Depuis quelques temps pullulent dans Paris des cabines photomaton d’un nouveau genre : implantés dans des endroits où le « branchitude » n’est jamais en reste (du point éphémère au 104 en passant par le Palais de Tokyo), ces distractions particulières se sont taillées en quelques mois une réputation au-delà des frontières… d’arrondissement.  

Le principe en est simple : 2 euros pour 4 photos différentes en noir et blanc. Importé de Berlin et développé à New York, le système semble séduire et des badges d’aficionados ont déjà surgit sur des vestes et des sacs, ici ou là. 

La disparition de ce type « d’automate photographique », placé anciennement dans les gares et non dans les bars, n’avait pas crée de mouvement populaire, son retour le pourrait. 

Ce micro évènement est certes un parisianisme mais peut être pas tant que cela à la marge du mouvement général. Faisant furieusement écho au retour du bistrot de quartier comme endroit hype s’il en est, le repli de manière générale sur du connu et de l’ancien. Cette machine à photos est un peu comme un condensé de la tension entre désir de mobilité et de constant renouveau des activités et passions passagères, et celui d’un retour sur soi et sur son cocon et une volonté de décélération : une photographie de l’instant mais aussi paradoxalement ni jetable, ni instantané (s’inscrivant dans une démarché, réattribuant un lieu à la photographie).

Un goût incommensurable de l’authentique pour cette alternative à la photo numérique. Nostalgique les parisiens ?

Reste à vérifier le succès à long terme de l’initiative pour l’établir au rang de signe, révélateur d’une tendance. 

A retrouver sur www.lajoyeusedephotographie.com  

   

Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image.

 

 

 

Ted Talks, fresh ideas … and much more

Cet article est proposé par Emily Lara Rosales

 

Have you ever heard of TED?

These three letters stand as the acronym for Technology, entertainment and Design.

 

Need another clue?

TED started as a conference in 1984 in California. Originally, it brought together a happy enlightened few coming from either of the fields mentioned above. It has now become a huge global community based on a simple idea: sharing ideas worth spreading.

 

The aim of this community is quite simple: “We believe passionately in the power of ideas to change attitudes, lives, and ultimately, the world”. Simple and ambitious, actually. But definitely not impossible: the community has been growing ever since the first conference. They have expanded the content to new topics, such as global issues, the arts, business, and they have developed new extensions to the physical annual conference (which, by the way, is almost always sold out a year in advance). It is more specifically the web extension I wish to present in this post: The TED Talks.

 

The TED conference aims to bring together, for four days, the “greatest thinkers and doers of the world”, and get them to give their best presentation ever in maximum 18 minutes - the “talk” format. Truly challenging. As the whole world could not attend to the event, the idea of a website gathering the best talks’ archives came up quite early as a necessity. Launched in April 2007, it now offers more than 200 videos, and is continuously enriched. Taking the original idea all the way, these invaluable pieces of video can be freely watched, shared and reposted. And, according to the basic principle that a good idea can come from anywhere, anyone, anyhow and at anytime, TED Talks is a work in progress where every human being can submit his worth-spreading-idea and contribute to what may be one of the largest and most inspiring global projects.

I could say much more, but I’d rather not. Instead, here is a random sample.

And for the rest, just go and have a look yourself.

 

  • Want to see/hear/read a short fairytale made only with emoticons? See Rives’ talk here :

 

rives_tells_a_story_of_mixed_emoticons.html(click on the link to watch video)

 

 

  • Want to know the real secrets of success in 8 words? Have a look at Richard St. John’s talk :

 

richard_st_john_s_8_secrets_of_success.html(click on the link to watch video)

 

  • Want to get an idea of why we crave love so much? See Helen Fisher’s “The brain in love” talk :

 

helen_fisher_studies_the_brain_in_love.html (click on the link to watch video)

 

 

To discover more about TED Talks : www.ted.com

 

 

La publicité à l’école, une fausse bonne idée ?

Cet article est proposé par Lore Fustec

 

Pour les marques, la tentation de ne plus rester aux portes de l’école (cf. Marketing Magazine, novembre 2008) est forte. D’une part, les initiatives publicitaires croissantes des marques envers les populations scolaires avaient été encouragées par une circulaire de mars 2001, ébréchant pour la première fois l’interdiction de la publicité à l’école en vigueur depuis 1936. D’autre part, les enfants sont souvent prescripteurs des achats effectués par leurs parents et beaucoup des produits consommés par les enfants le seront encore à l’âge adulte. Dans ces conditions, être parmi les premiers à pénétrer dans cet univers peu sembler capital mais, la prudence reste de mise.

Dans les domaines du sport, de la nutrition ou encore de l’éducation sexuelle certaines marques peuvent être considérées comme ayant une certaine expertise. Mais, cela ne signifie pas pour autant quelles puissent s’inscrire dans une véritable démarche éducative, capable de satisfaire les souhaits des parents voire, d’être irréprochables, et d’apporter une véritable valeur ajoutée du point de vue pédagogique.

Dès lors, communiquer sur ce terrain risque de cristalliser des tentions déjà existantes dans la communication spécifiquement dirigée sur la cible des enfants. Des marques qui sont déjà en porte-à-faux, car accusées d’être en partie responsables des repas mal équilibrés des enfants, par exemple, risquent de perdre définitivement la confiance des parents. De plus, l’école n’est pas un lieu hermétique dans lequel on pourrait intervenir sans que cela tire à conséquences, sans prendre le risque de faire naître un mouvement d’opinion.

Au final, cette pénétration dans un univers protégé, dans un domaine particulièrement sensible et toujours au centre de l’attention, comme en témoigne le récent succès du film « Entre les Murs », risque de desservir non seulement les marques mais aussi la publicité en général. Peut-être, ne faut-il pas aller trop loin pour parvenir à sortir la publicité de son carcan commercial.

 

Sources :

 

http://www.lexpress.fr/actualite/media-people/media/la-pub-exclue-de-l-ecole_488449.html

http://instits.org/outils/pub_ecole.pdf

http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=3121

 

 

 

Mais qui a éteint la lumière ?

Cet article est écrit par Julie Desoutter 

La L.E.D est un symbole de l’ère électronique qui s’est développée dans les années 1960. Il s’agit d’un petit composant capable d’émettre de la lumière quand il est parcouru par un courant électrique. En clair, c’est le voyant lumineux des appareils électroménagers, des ordinateurs, des appareils électriques en tout genre, qu’on utilise également pour afficher des informations. Du simple point rouge qui indique que le courant avec la machine est bien établi- fonction phatique de la communication, qui consiste à établir, maintenir le contact avec le récepteur - cette source de lumière trouve une fonction et des applications nouvelles aujourd’hui.

Read more »

Creativity Online Top 5… le rendez-vous

Cet article est écrit par Laure Frémicourt

 

 

Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image. 

CREATIVITY Online Top 5.

Chaque semaine, c’est comme un rendez vous. Le lundi paraît le top 5 des meilleures publicités de Creativity Online (www.creativity-online.com), une des nombreuses ramifications de la grande famille de Advertising Age. (source d’inspiration inépuisable)  

A Podcaster sur Itunes ou à regarder en streaming sur le site, l’expérience est souvent un moment de jubilation. Permettant de rester à la page sur ce qui se fait à travers le monde dans le milieu créatif, cela devient la dose de publicité minimum vitale pour tout planner. Ne se limitant aux plus belles créations de la publicité traditionnelle, des réussites aussi bien en affichage, digital ou  media tactiques sont souvent à dénombrer.

De la publicité souvent inspirée, réussie d’un point de vue créatif mais bien souvent, aussi, stratégiquement pertinente. 5 minutes en moyenne par semaine pour se ressourcer en somme, un bon investissement. On peut juste regretter que la vidéo se limite aux faits bruts, sans commenter plus avant les créations présentées.  

Le programme de la semaine :

Un mélange hétéroclite comme toujours. Des réussites créatives comme le spot de TBWA « pain without borders », parfaite incarnation d’une idée simple et efficace, ou celui pour les Transports de Londres, delicieux remake décalé du Cluedo. Et une source d’inspiration en elle-même : le widget de Sprint « this is now » (http://now.sprint.com/widget/), sur lequel il est sans aucun doute possible de perdre un temps fou.

Encore un top 5 plus que convainquant pour bien commencer la semaine 

Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image. 

Seul hic, après une semaine le top 5 est remplacé par son successeur et ne reste qu’accessible aux abonnés… Il ne faut donc pas faire d’infidélité et se retrouver religieusement devant son écran tous les lundis.   

Pour visionner le Top 5 de la semaine c’est ici : http://creativity-online.com/?action=news:article&newsId=132374&sectionId=top_5 
 
 

 

 

Low food vs Fast food

Cet article est écrit par Caroline Dery

 

Le Salon International du Goût s’est déroulé cette année du 23 au 27 octobre 2008 à Turin, en Italie. Parmi ces farouches défenseurs du goût, l’association Slow Food s’érige en militante de la nourriture saine. Ici, point de salut hormis les aliments de saisons qui transitent directement du jardin du cultivateur vers l’assiette du consommateur.

Ses partisans s’opposent aux effets dégradants de la culture du Fast Food qui standardise les goûts en promouvant les effets bénéfiques de la consommation d’une alimentation locale et en proposant des programmes d’éducation du goût pour les adultes et les enfants. Ils se battent ainsi pour la sauvegarde et la promotion d’une conscience publique des traditions culinaires. 

Le Mouvement International Slow Food a été fondé à Paris en 1989 mais son siège est à Bra, en Italie et compte 82 000 adhérents dans 50 pays.

Véritable Greenpeace de la nourriture, ses adhérents vilipendent le consommateur en déclarant : « Le frigo est notre tombe ». Le patrimoine culturel gatsronomique est en danger, au même titre que la santé publique et le manger local est devenu leur fer de lance. Leur logo représente l’escargot, symbole cette volonté de prendre son temps en sélectionnant les meilleurs ingrédients de saison et en suivant un petit rythme de récolte. 

Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image.

Egalement nouvelle graine de consommateurs, les « locavores » sont apparus à San Francisco il y a deux ans et se sont constitué en un véritable mouvement basé sur une idée simple : consommer et manger local. Ils ne consomment donc que des aliments produits dans un rayon de 200 kilomètres.  

L’exigence du manger mieux est actuellement en plein développement ; la chaîne de distribution Monoprix ne s’est pas trompée en rachetant la chaîne de produits biologiques Naturalia, qui a enregistré un chiffre d’affaires qui a quasiment doublé en trois ans à 49 millions d’euros en 2007, le marché du bio enregistrant chaque année une augmentation moyenne de 10 %. La tendance bio dessine le profil d’un nouveau consommateur, plus soucieux de son bien-être et de la provenance de son alimentation, et tend à montrer qu’il n’est plus passif mais s’informe désormais sur les conditions de production des enseignes de grande consommation. 

Claude Levi-Strauss ne croyait pas si bien dire lorsqu’il déclarait en 1980 : « L’humanité s’installe dans la monoculture ; elle s’apprête à produire la cvilisation en masse, comme la betterave. Son ordinaire ne comportera plus que ce plat ». On peut espérer que « La Macdonaldisation du monde » telle que décrite dans l’ouvrage de Georges Ritzer n’aura pas lieu, grâce à ce front de résistance s’organisant face à la malbouffe. La résistance du public remet donc en cause par le biais de ces initiatives tout un mode d’achat et de consommation et démontre que le consommateur a plus d’un tour dans son sac de courses.

Sources :

www.slowfood.fr

www.tronchedecake.blogspot.com 
 

 

 

La magie du cirque sans le cirque

Cet article est proposé La magie du Cirque sans le Cirque

…ou comment capter l’invisible qui saute aux yeux ? 

Asseyez vous pour deux belles heures, fermez les yeux… et rouvrez-les.  

Retrouvez le temps perdu, la rêverie et l’enfance des jeux où la simple évocation d’une illusion, irréalité, devient aussi vrai que vous aimez le chocolat et que votre grand-mère fait les meilleures soupes - comme par enchantement. Il n’y a pas besoin d’artifices.

Jean-Baptiste Thierrée ne fait pas le magicien épanoui, il l’est ! Ses tours sont autant de bêtises qu’on aurait tant voulu cacher petits. Victoria Chaplin, quand à elle, se métamorphose au gré des objets qui l’entourent, de bric et de broc puis se contorsionne jusqu’à rentrer totalement dans un mouchoir de poche. On s’enthousiasme d’un lampadaire qui devient tête de dragon, que le haut soit le bas, que l’on serve au vélo et non l’inverse.

Et puisqu’on découvre tous les “trucs” évidents et visibles de ce magicien iconoclaste, la magie opère. Parce qu’on s’émerveille de la force d’imagination dont on est encore capable, et ce, malgré un quotidien où l’on se sent  parfois transparent…  
 

En ce moment et jusqu’au 30 novembre 2008, au Théâtre du Rond Point, Le Cirque Invisible écrit, déguisé et mis en scène par Victoria Chaplin et Jean-Baptiste Thierrée. 

Pour finir, la boîte à musique de Philip Glass.

 

 

Culture d’agences : le planning vu par Rapp

Cette article est proposé par Ambre Abid 

Le planning stratégique selon Rapp (DDB Groupe France).  

    DDB Groupe France, entité française de DDB Worldwide et troisième groupe de communication en France, se compose de 20 agences aux expertises diverses et complémentaires. Parmi elles, l’agence spécialisée en communication interactive et relationnelle Rapp, dont le rôle est de « développer le capital client des marques en volume, valeur et loyauté ». Leur credo ? « Customer obsession is our obsession ». Face à une telle conviction, l’étudiant ne peut que s’interroger sur la définition du planning stratégique au sein de l’agence : quelles fonctions ? Avec quelles méthodes ? Quelle organisation ?  La philosophie générale du groupe DDB, fidèle à l’esprit de son fondateur, à savoir « la créativité au service de l’efficacité » influence-t-elle la pensée stratégique de ces professionnels ? 

Le planning stratégique de l’agence Rapp se définit comme un « universal planning », divisé en trois pôles : « data, media and brand planning ». Les professionnels qui seront cités dans cet article appartiennent à ce dernier pôle.  

▪ Le Marketing Relationnel et Rapp : 

    La question fondamentale du Marketing Relationnel est la suivante : « qu’est-ce que la marque met en place pour nous toucher nous, consommateurs ? ». En ce sens, comme le souligne le planneur stratégique junior Benjamin Le Clercq, le Marketing Relationnel « existe dans le message de relation, dans l’intention ». Pour travailler ce message, le département du planning stratégique de l’agence se compose de cinq planneurs (deux seniors, deux juniors ainsi qu’un directeur des stratégies, sans oublier un ou deux stagiaires). Leurs fonctions : analyse des comportements consommateurs, benchmark, recommandations stratégiques et accompagnement du travail créatif, et pour finir veille et mise à jour de données qui pourraient être utiles aux commerciaux. 

▪ Rapp : le planning au pays du Marketing services : 

    Selon Benjamin Le Clercq, les planneurs de chez Rapp - lorsqu’ils ne sont pas impliqués directement dans un projet dès le brief client - sont des« prestataires de services pour les commerciaux ». En effet, il s’agit bien souvent pour les planneurs de répondre à des besoins d’étude, selon la problématique client en présence. « Chez Rapp, on croit en la force du planning parce que nous sommes reconnus par les commerciaux… parce que sans les commerciaux, on n’existe pas ! ». (B. Le Clercq)

    Cédric Ledoux, deuxième planneur junior de l’agence, pense même que le planning de chez Rapp présente une dimension « plus commerciale » que celui de certaines agences de publicité. Cette caractéristique découlerait directement selon lui de l’historique des agences spécialisées en Marketing Services : le planning de ces agences - plus « jeune » que celui des agences de publicité - aurait eu dès le départ une dimension fortement stratégique. Ainsi, le planneur doit promouvoir ici ses idées auprès des seniors et du directeur des stratégies, puisque la stratégie « pure » n’est plus laissée au seul directeur commercial. Ils se différencient donc de « certaines agences de publicité où là on sort de temps en temps le planneur dehors, comme une lumière ».

Cette opposition à d’autres plannings jugés très « intellectuels » se perçoit aussi dans le timing des opérations. « Ici, on ne travaille pas pendant trois, quatre mois sur une problématique de marque ». La moyenne est en effet de trois, quatre semaines pour un projet - il arrive cependant que certains projets demandent beaucoup plus de temps -, un rythme qui leur convient parfaitement.

    Les deux planneurs affirment donc leur implication dans toutes les étapes d’un projet. Une intégration qui se fait aussi bien en amont de la stratégie avec les commerciaux qu’en aval avec les créatifs. « Du coup, nous sommes autant des hommes d’étude que des vendeurs d’idées » conclut Cédric Ledoux. 

▪ Et l’inspiration dans tout ça ? :  

    Question peut-être naïve … mais que peut se poser malgré tout l’étudiant : si le planneur est en charge d’un budget client pendant plusieurs années, son inspiration ne risque-t-elle pas de se tarir ? La proposition de nouveaux axes stratégiques à son client n’est-elle pas plus difficile ? Tout d’abord, nous répond Benjamin Le Clercq, le planneur n’est pas en relation avec le client comme peut l’être le commercial. Sa vision du problème est donc plus globale et se nourrit en continu par des recherches de tous ordres. Deuxièmement, un réflexe que se doit d’avoir le planneur : comparer.  « Tous les planneurs doivent être capables de parler de la stratégie de telle ou telle marque, d’accord. Mais  pour se renouveler, il faut  regarder dans tous les secteurs et être à l’affût de tous les ponts et de toutes les stratégies ».  

    Un conseil que nous mûrirons au fil des mois…

 

 

Raymond Depardon, porter un autre regard sur l’homme

Cet article est proposé par Laure Dandolo

 

Qu’est-ce-qui nous inspire dans la vie de tous les jours, vers quoi notre regard se pose et notre pensée s’égarent ? Il y a des études sur les Français, leur mode de vie, leurs préoccupations, leurs attentes, des publicités innovantes et des phénomènes de mode venus de partout dans le monde. Et puis, il y a ces petites choses, ces petits intérêts que l’on porte à des personnages, des films, des affiches.. qui nous apprennent tout autant.

Raymond Depardon est un homme dont on parle beaucoup en ce moment, à l’occasion de la sortie de son documentaire La vie moderne, je profite donc de l’actualité pour évoquer ces livres et plus particulièrement La Solitude heureuse du voyageur. Il s’agit à la fois d’un recueil de photographie et d’une autobiographie. Le seul lien entre la photo et le texte est l’homme lui-même, le photographe derrière son objectif, l’écrivain se délivrant. 

 

 

C’est là que repose le travail de R. Depardon : dévoiler, arrêter le temps. Tout est dans l’instant figé et tout est dans le silence de l’homme seul face à lui-même : le recueil rend compte des émotions fortes que ressent le photographe face à des images saisissantes qui font désormais parties de la grande histoire. Lorsque l’on s’intéresse à l’homme on ne peut rester insensible à son travail. Il ouvre des pistes de réflexion sur les liens qui existent entre ce que fait un homme et ce qu’il pense, il apporte une autre vision  de l’humanité, sans mise en scène.

couverture de la solitude heureuse du voyageur

Quelques infos : 

Raymond Depardon est né le 6 juillet 1942 à Villefranche-sur-Saône. Photographe, réalisateur, journaliste et scénariste français, il est considéré comme l’un des maîtres du film documentaire. Il a cofondé en 1966 avec Gilles Caron la célèbre agence Gamma.

 

Pour en savoir plus :

 

 

Pour en savoir plus à propos du chroniqueur

Originaire du sud-est européen. Diplômée en marketing dans mon pays d’origine (la Moldavie), j’ai trouvé la suite logique de mes études dans le cursus du Master PSSM de CELSA. “L’évènement” de cette année: la publication par un hebdomadaire économique moldave de mon article sur la responsabilité sociale des entreprises. Mon petit “moment de gloire” s’est soldé par une invitation au Club des jeunes spécialistes de Relations avec le Public de Moldavie (PR Club).
L’énonciation aimée: “On doit profiter de toutes les opportunités de la vie et être comme un fleuve qui coule …” (”La Cinquième Montagne”, Paulo Coelho)